Téléchargez l’excellent mémoire de Paul Bricout
«Quelques sceptiques invétérés cherchent encore à semer le doute. Ils doivent être pris pour ce qu’ils sont: décalés, à court d’arguments et dépassés. En fait, le consensus scientifique ne devient pas seulement plus complet, mais aussi plus alarmant. Un grand nombre de chercheurs, connus pour leur circonspection, déclarent désormais que les tendances au réchauffement se rapprochent dangereusement d’un point de non-retour.» Kofi Annan, Secrétaire Général de Nations-Unies. Discours prononcé à Nairobi lors de la 12e Conférence des Parties au Protocole de Kyoto le 15 novembre 2006.
L’attribution d’une origine anthropique au changement climatique est un fait bien établi pour la grande majorité, tant dans la communauté scientifique que non-scientifique. Néanmoins, des différences importantes de majorité existent entre pays, notamment entre la plus grande majorité présente en Europe vis-à-vis des États-Unis, et probablement au sein des populations. De manière plus inquiétante, parmi la minorité de ceux qui récusent l’origine humaine du réchauffement climatique, un groupe d’irréductibles sceptiques sème de temps à autre la discorde, entre autres auprès de ceux dont la conception du réchauffement climatique d’origine humaine est peu établie. Que pouvons-nous connaître de ces sceptiques? Qui sont-ils? Experts scientifiques ou simples citoyens? Quels sont leurs arguments? Quelles sont leurs motivations? Sont-ils réellement irréductibles? Constituent-ils une menace importante?
Au travers des deux grandes parties de ce mémoire, Paul Bricout répond à ces questions.
Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur.
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J’ai rarement lu un commérage plus infantile que cette “thèse” de Master. Utiliser Wikipedia comme source d’information dans un travail académique devrait tout de suite conduire à son rejet. Quoiqu’on pense du film “The Great Global Warming Swindle” (qui n’est certainement pas une pièce maîtresse dans le débat sceptique), affirmer que Christy et Spencer ne sont pas de climatologues frise l’impertinence. Ce sont eux qui publient les résultats UHA des mesures des satellites (tout comme leurs collègues du RSS), et s’ils ont avoué et corrigé une erreur (tenace!), c’est tout à leur honneur!
Si l’on veut s’occuper du débat sceptique, il faut lire les publications sérieuses: Spencer, Christy, Douglass, Carter, Mangini etc…. et ne pas se limiter à realclimate et ses dépendances.
Je suis vraiment bouleversé que l’UL accepte un tel niveau non-scientifique dans une thèse de master… ou s’agit-il d’un travail de journaliste?
A Monsieur Massen,
Professeur-docteur en sciences physiques et mathématiques, et sceptique luxembourgeois bien connu de l’Institut d’astronomie et de géophysique Georges Lemaître (Université Catholique de Louvain).
Je vous remercie vivement de vos remarques critiques et très constructives.
Néanmoins, afin de laisser au lecteur désireux de lire ce mémoire la possibilité de se forger une opinion propre, j’aimerais préciser qu’il ne s’agit en rien d’une étude à vocation scientifique.
Contrairement à l’analyse commune associée à la problématique de l’origine humaine du réchauffement climatique, à savoir une analyse scientifique de spécialistes, ce mémoire propose une analyse toute autre. Un nombre important des étudiants du master en sciences et gestion de l’environnement possède une formation de base non-scientifique. Aussi, le master propose la réalisation d’un mémoire interdisciplinaire. La problématique étudiée est donc bien davantage sociologique ou philosophique que scientifique.
Cela étant, au-delà des sciences dites “exactes”, qui posent une hypothèse à démontrer, les sciences humaines, qui optent pour une approche de type exploratoire et qualitative, n’en demeurent-elles pas moins des sciences ?
Si vous désirez faire suite à ce débat, n’hésitez pas à me contacter directement sur mon adresse UCL (paul.bricout@student.uclouvain.be).
Les hommes n’acceptent pas que la nature change et tentent de contrôler les phénomènes de la nature par tous les moyens. Ils voudraient conserver leur mode de vie actuel sans chercher à s’adapter à cette nouvelle ère et à ce processus immuable et naturel des changements climatique que rien ne pourrait arrêter. Les hommes doivent comprendre qu’ils ne sont pas plus puissant que la nature malgré leur technologie et qu’il suffit de regarder une chaîne montagneuse ou une mer agitée pour mesurer la force et la puissance de la nature.